Les jeunes calédoniens ont un chantier immense devant eux. Ils doivent construire un pays ensemble.
La Nouvelle-Calédonie a donc fait un investissement exceptionnel dans le domaine de la formation de la jeunesse.
C'est une mobilisation générale qui a été décrétée par l'ensemble des collectivités avec le soutien de l'Etat. Mais nous, les femmes et les hommes, les citoyens, nous voulons participer à cet effort.
C'est la raison d'être de " Iothekeun ".

"Proposer une aide aux étudiants de Nouvelle-Calédonie venus étudier et se former en France métropolitaine".

Iothekeun... C'est tout simplement le lien. Non pas le lien qui attache mais celui qui unit. Non pas celui qui enferme mais le lien qui renforce et qui soutient. C'est un geste, un regard, une attention...
C'est " une main sur une épaule " pour dire à tous ces jeunes en formation : " Dans ta cité universitaire, dans ta bibliothèque, dans les brumes de l'hiver ou dans ta ville impersonnelle, tu n'es pas seul. Faisons le chemin ensemble ".

Certains jeunes peuvent se débrouiller seuls mais j'en parle parce que lorsque dans les années 80, j'étais moi-même en formation à Bordeaux puis à Lille, " cette main sur l'épaule " m'a non seulement aidé mais également beaucoup enrichi. Au début, c'était sans doute de la solidarité. A la fin, et je peux en témoigner, cela devient de la fraternité.

Walles Kotra, Président de l'association.